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Interview de Farah Hached par Samira Ghannouchi (RTCI)

6 décembre 2013

« Depuis sa diffusion sur les réseaux sociaux, le livre noir élaboré par le département-communication de la présidence de la république, a suscité polémique, controverse et critiques.
Le Labo’ Démocratique, estime que l’ouvrage est, non seulement, contraire aux lois du pays, mais aussi, aux principes fondamentaux d’un Etat de droit.

Farah Hached, responsable de cet ONG, en parle à Samira Ghannouchi. »

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« Le Labo’ Démocratique travaille, depuis quelques temps, sur la question des archives de la dictature. Il propose, à cet effet, l’inscription d’une disposition, dans la loi sur la justice transitionnelle, pour la protection des archives.
Farah Hached évoque, également, d’autres propositions. »

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RFI (13 décembre 2013)

Tunisie : la presse dans le noir ?

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« Les services du Président de la République tunisienne viennent de publier un livre noir de la propagande sous Ben Ali. Cet ouvrage liste, sans méthode et sans preuves, toute une série de journalistes et personnages publics “collaborateurs” de l’ancien régime. Une manière étrange de jeter de l’huile sur le feu alors que la presse tunisienne, même si elle jouit d’une liberté jamais vue par le passé, est dans une phase difficile entre intimidations, dissensions et divisons. Tunisie: la presse dans le noir ? C’est à cette question que répondent nos invités : Farah Hached, avocate ; Malek Khaddraoui, co-fondateur de Nawaat ; Faten Hamdi, journaliste pour radio Kalima ; Olivia Gré, représentante à Tunis de Reporters sans Frontières  et Ons Ben Abdelkarim, secrétaire général d’Al Bawsala. » Suite

France culture (22 décembre 2012)

Image-RadiofrancecultureLe rôle des réseaux sociaux dans les révolutions arabes a-t-il été fantasmé ?

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4557015

« 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi s’immole par le feu avant de mourir quelques semaines plus tard. Ce geste est considéré comme le déclencheur de la révolution contre Ben Ali et le début du printemps arabe. Que ce soit en Tunisie, Egypte, Libye, Yémen ou Syrie, les réseaux sociaux ont très souvent été présentés comme déterminants dans ces révolutions.

2 ans plus tard, avec le recul, cet emballement médiatique autour du rôle d’Internet pose question. La fascination des médias pour ces réseaux n’est-elle pas allée trop loin ? Ont-ils été si importants que cela ? Certains aspects des révolutions arabes ont-ils été sous évalués ? Dans quelle mesure les médias occidentaux n’ont-ils pas « imaginé », projeté, leurs souhaits et leurs visions de modernité sur le monde arabe ? Et comment se porte aujourd’hui la liberté sur Internet en Tunisie ou en Egypte ? »