Archives pour la catégorie Radio

Prêts pour la démocratie: Portrait de Farah Hached par Sarah Mersch

Ecoutez l’émission sur SWR2

Traduction de la présentation faite en allemand sur le site web de SWR2: « Avec son ONG « Le Labo Démocratique », « laboratoire de la démocratie », l’avocate Farah Hached contribue à ouvrir la voie à la démocratie en Tunisie . L’engagement politique et social fonctionne dans la famille . Son grand-père Farhat Hached a été le premier secrétaire général de la centrale syndicale tunisienne et a été assassiné en 1952 par les services secrets français . L’autre grand-père , Mahmoud El Materi , a fondé avec l’ancien président Habib Bourguiba , le parti Néo-Destour qui a lutté pour l’ indépendance de la Tunisie contre la France . Farah Hached essaye de faire avancer le rêve de son grand-père d’un Etat démocratique libre plus de 60 ans plus tard . »

Interview de Farah Hached par Samira Ghannouchi (RTCI)

6 décembre 2013

« Depuis sa diffusion sur les réseaux sociaux, le livre noir élaboré par le département-communication de la présidence de la république, a suscité polémique, controverse et critiques.
Le Labo’ Démocratique, estime que l’ouvrage est, non seulement, contraire aux lois du pays, mais aussi, aux principes fondamentaux d’un Etat de droit.

Farah Hached, responsable de cet ONG, en parle à Samira Ghannouchi. »

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« Le Labo’ Démocratique travaille, depuis quelques temps, sur la question des archives de la dictature. Il propose, à cet effet, l’inscription d’une disposition, dans la loi sur la justice transitionnelle, pour la protection des archives.
Farah Hached évoque, également, d’autres propositions. »

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RFI (13 décembre 2013)

Tunisie : la presse dans le noir ?

Ecoutez l’émission

« Les services du Président de la République tunisienne viennent de publier un livre noir de la propagande sous Ben Ali. Cet ouvrage liste, sans méthode et sans preuves, toute une série de journalistes et personnages publics “collaborateurs” de l’ancien régime. Une manière étrange de jeter de l’huile sur le feu alors que la presse tunisienne, même si elle jouit d’une liberté jamais vue par le passé, est dans une phase difficile entre intimidations, dissensions et divisons. Tunisie: la presse dans le noir ? C’est à cette question que répondent nos invités : Farah Hached, avocate ; Malek Khaddraoui, co-fondateur de Nawaat ; Faten Hamdi, journaliste pour radio Kalima ; Olivia Gré, représentante à Tunis de Reporters sans Frontières  et Ons Ben Abdelkarim, secrétaire général d’Al Bawsala. » Suite

Shems FM (2 décembre 2013) AR

رئيسة مخبر الديمقراطية : « نشر الأرشيف الوطني يكون عبر هيئة مختصة »

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علقت رئيسة مخبر الديمقراطية فرح حشاد على نشر الكتاب الأسود الذي أصدرته رئاسة الجمهورية مؤخرا.

وفي مداخلة هاتفية لها في برنامج ستوديو شمس، قالت فرح حشاد أن الشعب يجب أن يعرف تاريخ الأشخاص الذين صوّت لهم وذلك بناء على مبدأ ضرورة الكشف على كل الحقائق.

ولاحظت حشاد أنها لا تعلم  ظروف نشر الكتاب أو المبدأ الذي تم على أساسه انتقاء الأسماء التي وقع ذكرها في الكتاب، مشيرة إلى أنه وحسب قانون 1988 فإنه لا يتم الكشف عن الأرشيف إلا بعد 30 سنة وأنه على حد علمها لم يقع أي تنقيح لهذا القانون.

 وتحدثت رئيسة مخبر الديمقراطية، عن البلدان التي تعاملت مع الأرشيف، موضحة أن عديد الدول وبعد حكمها من طرف أنظمة ديكتاتورية استعملت الأرشيف لهدف سياسي وأن المسألة أحدثت في كل مرة فضيحة. وهذا ما يتسبب في فقدان الأرشيف لمصداقيته.

وأكدت فرح حشاد، أن الطريقة الصحيحة لنشر الأرشيف تكون عبر إحداث هيئة مختصة تتكون من أشخاص تحظى بثقة جميع الأحزاب.

Shems FM (2 décembre 2013) FR

La présidente du laboratoire de la démocratie : l’archive nationale ne peut être utilisée que par une Commission Spéciale

Ecoutez le podcast

« La présidente du laboratoire de la démocratie, Farah Hached, est intervenue sur les ondes de ShemsFM pour commenter la publication du livre noir par la présidence de la République.

Farah Hached a indiqué que dans une société démocratique le citoyen a le droit de connaître le passé des élus et que sur ce principe les archives nationales doivent être consultées. D’un autre côté, Farah Hached, a déclaré que les conditions de publication de ce livre sont contestables. Selon elle, la loi de 1988 stipule que les archives ne peuvent être consultées qu’après 30 ans et qu’à sa connaissance il n’y a eu aucune dérogation à cette loi qui permet la publication du Livre Noir.

Interrogée sur les précédents historiques au Livre Noir, la présidente du laboratoire de la démocratie a déclaré que cette pratique a été utilisée dans de nombreux pays après la dictature et qu’elle a été à chaque fois une source de scandale à cause de l’utilisation partisane des archives ce qui diminue nettement leur crédibilité. Elle a ajouté que la meilleure façon de gérer les archives passe par la création d’une commission spéciale composée par des personnes bénéficiant de la confiance de toutes les parties. »

RTCI/Carte sur table (23 novembre 2013)

L’indépendance de la justice

anouarmoalla-rtci

http://www.radiotunisienne.tn/rtci/sounds/cartes-sur-table/cartes22112013.mp3

« Anouar Moalla: Au micro de Cartes sur tables,  Mmes Raoudha Labidi et Farah Hached pour parler de l’indépendance de la justice. L’ami Féthi Ammouri se joindra à nous pour rappeler les termes et arguments du plaidoyer de la société civile pour que le ministère public ne dépende plus du ministre de la justice. »

France culture (22 décembre 2012)

Image-RadiofrancecultureLe rôle des réseaux sociaux dans les révolutions arabes a-t-il été fantasmé ?

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4557015

« 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi s’immole par le feu avant de mourir quelques semaines plus tard. Ce geste est considéré comme le déclencheur de la révolution contre Ben Ali et le début du printemps arabe. Que ce soit en Tunisie, Egypte, Libye, Yémen ou Syrie, les réseaux sociaux ont très souvent été présentés comme déterminants dans ces révolutions.

2 ans plus tard, avec le recul, cet emballement médiatique autour du rôle d’Internet pose question. La fascination des médias pour ces réseaux n’est-elle pas allée trop loin ? Ont-ils été si importants que cela ? Certains aspects des révolutions arabes ont-ils été sous évalués ? Dans quelle mesure les médias occidentaux n’ont-ils pas « imaginé », projeté, leurs souhaits et leurs visions de modernité sur le monde arabe ? Et comment se porte aujourd’hui la liberté sur Internet en Tunisie ou en Egypte ? »