Réponse à Jeune Afrique (10 avril 2012)

En réponse au dossier de Jeune Afrique « Qui sont les 50 qui font la nouvelles Tunisie? »

Lorsque j’ai appris que Jeune Afrique allait me mettre dans les 50 personnalités de l’année, je l’ai pris comme un geste envers le travail acharné que le Labo’ Démocratique a accompli sur la question de la police politique et un honneur d’être citée au côté de certains militants de la première heure. Je pensais retrouver aussi d’autres acteurs, plus jeunes, qui ont émergé sur la scène politique ou dans la société civile durant cette dernière année.

 Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai découvert que Jeune Afrique considère certaines figures étroitement liées à la dictature passée comme des personnalités de l’année. C’est vraiment choquant qu’avec tout le bouillonnement qui existe dans la société civile, politique, sociale, économique et culturelle tunisienne, et tous les visages de la Tunisie nouvelle, Jeune Afrique ait inclus ces personnes pour représenter la Tunisie d’aujourd’hui, ces personnes qui n’ont strictement rien fait pour la nouvelle Tunisie.

 En découvrant votre dossier, j’en suis restée sans voix et, dans ces conditions, je refuse d’être citée comme une des 50 personnalités de l’année.

Farah Hached, le 10 avril 2012

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