Portrait – La Croix (2 avril 2012)

Farah Hached, sur la piste des archives de la Tunisie

Par Marie Verdier, La Croix (2 avril 2012)

La petite-fille du héros tunisien Farhat Hached, tué en 1952, se bat pour la préservation des archives du régime Ben Ali et veille à ce que la nouvelle Tunisie respecte les libertés publiques.

« C’est notre Kennedy à nous. » La jeune avocate tunisienne de 36 ans, Farah Hached, parle ainsi de son grand-père, Farhat Hached, héros national dont l’État tunisien commémore chaque année la mémoire, le 5 décembre, date anniversaire de son assassinat à l’âge de 38 ans, en 1952, dans une Tunisie sous protectorat français.

Inconnu en France, Farhat Hached est un monument national en Tunisie. Toutes les villes ont une rue au nom de ce docker de Sfax, devenu une figure du mouvement pour l’indépendance de la Tunisie, aux côtés de Habib Bourguiba.

Article complet

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s